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Cuisson propre : le Togo avance vers un programme national d’accès universel à l’horizon 2030

Le Togo poursuit les travaux préparatoires à la mise en place de son programme national d’accès à la cuisson propre. Une rencontre consacrée à l’examen des premières composantes de ce futur dispositif s’est tenue la semaine dernière à Lomé, réunissant les différents acteurs impliqués dans le secteur.

Au cours des échanges, les participants ont examiné les solutions de cuisson propre envisagées, les objectifs à atteindre ainsi que les activités et plans d’action proposés. Les besoins en renforcement des capacités ont également été abordés afin de mieux préparer la mise en œuvre du programme.

Cette étape a permis d’apporter des ajustements aux différentes composantes du document avant leur validation. L’objectif est de définir un cadre d’intervention cohérent pour accélérer les progrès vers l’accès universel à des solutions de cuisson propre d’ici à 2030.

Un cadre pour mobiliser les acteurs et les investissements

Une fois finalisé, le programme national devrait servir de référence aux acteurs publics, privés et de la société civile. Il devra notamment faciliter la coordination des interventions et favoriser la mobilisation des investissements nécessaires au développement de solutions de cuisson plus propres.

Portée par le gouvernement togolais, l’élaboration de ce document bénéficie de l’appui du programme régional Clean Cooking Action West Africa (ReCCAWA). Elle s’inscrit dans les priorités de la Vision Togo 2030 et du Pacte national pour l’énergie, conclu dans le cadre de l’initiative Mission 300.

Le programme prend également en compte les engagements climatiques du pays au titre de sa Contribution déterminée au niveau national (CDN).

Réduire la dépendance aux combustibles traditionnels

Au-delà de la planification, l’enjeu est de favoriser l’accès des ménages à des solutions de cuisson plus propres et de réduire progressivement leur dépendance aux combustibles issus de la biomasse.

La réussite de cette ambition dépendra notamment de la disponibilité des équipements, de leur accessibilité financière pour les ménages et de la capacité des différents acteurs à assurer le déploiement des solutions retenues.

Mathieu B.

L'EmissaireAdmin

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